cherche apartement ou maison...

cherche apartement ou maison...
cette émison a été HOT en couleur... surtout les couleur du rainbow...

D'abord des filles aux cheuveux très cour cherchaient une apart pour vivre ensemble, en toute amitié biensur... :p

puis dans le bureau du gentil monsieur qui a aceuilli un jeune couple, il y avait un rainbow poster négligement posé sur ce meme bureau...

donc ue émission so gay, mais tout en finesse et en illusion...lol
On se croirait presque chez Ruquier. xD

Voici ci-contre une photo du gentil monsieur en question...

Angel....

# Posté le samedi 28 avril 2007 06:45

VENERE

"Une plume peu heureuse"



MAIS TU SAIS OU TU PEUX TE LA FOUTRE TA PLUME CONNARD


En fait c'est ça la vie; on peut travailler, trimer comme une esclave en donnant tout ce qu'on a, tomber sur un pauvre con et avoir 3 mois de boulot acharné foutu en l'air. Mais bon, comme dirait l'autre, le lycée est aussi un apprentissage de la vie alors "surmontons" tout ça. Allez, tous en coeur : "VIVE LA VIE !" -__- .

# Posté le vendredi 27 avril 2007 11:50

Modifié le mercredi 02 mai 2007 09:13

F. est un salaud .

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F. est un salaud

Un film de Marcel GISLER
D'après le roman de Martin FRANK


--Ne vous est-il jamais arrivé, en sortant du cinéma, dépité, de vous dire : "Mais quand est-ce qu'il sortira une simple histoire d'amour entre deux mecs (ou deux femmes) qui ne soit ni un film glauque ni une comédie pour bauf !". Une histoire qui nous ferait rêver d'amour, certes un peu comme un roman de gare, et c'est là toute la limite du genre. F. n'est pas ce film mais il aborde un point essentiel des rapports amoureux : cet inévitable déséquilibre des sentiments dans le couple, qui rend l'un esclave de l'autre. Cette logique que nous connaissons est poussée ici jusqu'à son paroxysme, celle du premier amour et de l'aliénation qu'il constitue.
Sur fond de décor années 70, cheveux longs et milieu rock underground, F. est une vision cruelle mais juste de la passion amoureuse que voue un adolescent (Beni) à sa star de rock favorite (Fögi). L'adolescent aime une image qu'il idolâtre. Comme tout adolescent immature, il se complaît dans un imaginaire qu'il croit être l'image de la réalité. Son besoin d'affection et sa peur de ne pas être aimé en retour finissent par engendrer l'agacement, voire la haine de Fögi, qui devient plaisir de dominer, seule issue à ce stade de la relation. Cette mise en scène de la dépendance affective dans un rapport amoureux est l'idée maîtresse du film.

Une lente progression nous entraîne vers une relation dominant-dominé jusqu'à la folie de Beni, refuge dans lequel il s'abandonne totalement, découvrant cette sensation d'absolue liberté qu'elle engendre. N'avoir plus d'amour propre à défendre. Se laisser aller. Devenir le chien de son maître. Cette folie est parfaitement traduite à l'image par une mise en scène inspirée et onirique. Ce ne sont que quelques moments du film mais leur importance justifie d'autant plus cet effort particulier.

Ce rapport sado-maso n'a rien de sordide. Il constitue plutôt une transition nécessaire dans la relation exacerbée du couple, vers un équilibre des sentiments et une vraie réciprocité. Car les rapports s'inversent et l'image que l'on a de l'un et de l'autre n'est plus aussi claire et définie, les pistes se brouillent, et les deux protagonistes révèlent leur complexité et leurs contradictions.

Seul ombre au tableau est la trop lente progression du début ou l'on attend la suite des événements pendant un bon tiers du film. L'évolution des deux personnages se doit d'être lente pour donner plus de poids à la suite, certes. Mais toute cette première partie manque d'une atmosphère soutenue, d'une tension dramatique, que la suite possède réellement. Le jeu approximatif de l'ensemble des seconds rôles y est pour beaucoup. Il crée une distanciation pas très heureuse. Le couple Beni-Fögi, lui, s'en tire bien, et c'est malgré tout l'essentiel.

Le film prend corps dès qu'il devient huit clos. Quelques moments de pure émotion, sans aucun pathos, entre Beni et Fögi, nous laissent cloué sur notre siège. Certes l'amour entre mecs est encore une fois synonyme d'instabilité et de marginalité, pratiqué chez des "voyous" qui s'adonnent notamment à la drogue. Mais ce mode de vie est associé ici plutôt à une époque et à un certain milieu, celui du rock. F. n'est pas la limpide histoire d'amour gay dont on pourrait rêver mais sa force vaut le déplacement.


Critique prise ici, en attendant la mienne, qui ne saurait tarder ...


Lilith.
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# Posté le mardi 24 avril 2007 12:47

Modifié le mardi 24 avril 2007 13:20

The Pardon.

-
Don't you know you're such a fool
To k
eep on acting like you do
Don't you know you're such a fool
To k
eep on acting like you do

You're a fo
ol to play things cool
Wh
en you've got everything to lose

You
hurt the ones you love the most
Every
time you lose your head
H
urt the ones you love the most
Every t
ime you lose your head

Well you shoot them down when they're too close
And
you've lost another friend


Told the g
irl you love the best
She
could never get inside of you
Told th
e girl you love the best
She could never get inside of you

And
you started to regret
A
nd you began to think things through

Lord, what a stupid thing to do
What a
stupid thing to do
Lord,
what a stupid thing to do
What a thin
g for me to do
What a thin
g for me to do
Lord, what
a stupid thing to do

Wh
at a thing for me to do...



Lilith
The Pardon.

# Posté le samedi 21 avril 2007 14:52

Modifié le dimanche 22 avril 2007 10:32